Collbató
« un peu
d’histoire »
Le site de
Collbató appartenait avec 1065, aux
vicomptes de Barcelone qui possédaient aussi le château de
la garde de
Montserrat. Probablement, déjà très tôt, le
lieu fut fortifié pour tenir têtes
aux comptes de Barcelone. Le château se trouve sur le versant de
Midi de la
montagne de Montserrat surplombant la voie communale qui circule entre
les
hautes vallées de l’Amoia et du Gaia.
En 1113, le
vicomte Guislabert II cède le
château de Collbató à sa fille Ermessenda, qui
était mariée à Bartomeu. Leur
nom de famille ne fut jamais connu.
Autrefois,
les limites du territoire étaient le
levant, le Llobregat et le plan d’Esparreguera ; au levant
le plan de
Pierola, au couchant celui de Santa Maria del Bruc et
Plus tard, le
château de Collbató fut possédé
par les descendants d’Ermessenda et Bartomeu qui prirent le nom
de famille de
Montserat. Ils possédaient donc les châteaux de Montserrat
de
En 1211,
c’était l’homme du château Guillem de
Montserrat qui était devenu propriétaire par filiation.
Postérieurement, la
seigneurie de Collbató passa aux Durfort.
En 1298,
Guillem Durfot légua le château à son
fils Romeu qui mourut en 1324 et laissa un fils Arbert, et son
épouse Sibil. Le
Procureur de l’époque (1351) s’appelait Jaume
d’Orloda.
Le dernier
personnage de la lignée qui posséda
le château fut Guillem Durfort . Par son testament en
1376, le château, le tableau des Amorelles
ainsi que le site de Collbató passèrent à la
seigneurie du Monastère de
Montserrat. Lequel, en 1380, acquérit des Comtes-Rois toute la
juridiction de
Collbató.
L’église
de Sant Corneli en même temps que les
Almonelles et celle de Sant Miguel furent donnés aux canons
durant le siège de
Barcelone en 1061 par Guislabert, Maire de Barcelone, lequel, à
la mort de son
père, avait régi la principauté (1014-1041).
En 1067 Joan
Ermengol bombarda définitivement
les églises qui lui avaient été données par
Guislabert.
En 1421, la
documentation présenta l’église Sant
Maria restaurée (elle avait été reconstruite en
1376) avec une vieille chapelle
et en 1508 cette église reprit le nom de paroissiale.
Progressivement
elle allait acquérir de la
prépondérance en face de la vieille paroisse
jusqu’à la remplacer totalement.